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SORTIE DE SECOURS

Plateforme Paris 73 rue des Haies , Parigi, Francia
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SORTIE DE SECOURS //
25 avril - 11 mai 2014 //
Vernissage le vendredi 25 avril de 18h à 22h //

Maya Benkelaya & Amandine Casadamont / Morice Berchu / Marion Bocquet-Appel / Hervé Bréhier / Laurent Fievet / Laurent le Bourhis / Victor Poirel /
Romain Trinquand / Céline Tuloup //

Comissaires : Maya Benkelaya et Céline Tuloup //

L’artiste est habité par la nécessité de sortir des chemins balisés et de trouver une échappée. Cette
recherche implique une errance solitaire, un parcours semé de doutes, un égarement volontaire. L’exposition
« Sortie de secours » présente des oeuvres où s’exprime cette quête. A travers la pratique de
la sculpture, du dessin, de la peinture et de la vidéo, les artistes nous livrent leur propre chemin. Les
oeuvres présentées évoquent des parcours aussi bien mentaux que géographiques dans lesquels on se
perd à la recherche d’une sortie difficile à trouver. Mettant en scène des quêtes sans fin où se jouent
des situations absurdes, répétitives ou labyrinthiques, elles nous donnent à voir un espace-temps bouclé
sur lui-même : « La logique mène à tout, à condition d’en sortir. » (Alphonse Allais)

Le GBS, Grand Bâton de Son, réalisé par Maya Benkelaya et Amandine Casadamont, est un objet
sonore mis à la disposition du public pour la visite de l’exposition. Bâton de marche et guide sonore, le
GBS, loin de nous guider, indique un autre chemin : « Commence par retrouver le bon sens. Regarde
dans ta direction et marche tout droit, en te demandant pourquoi…».
La vidéo «Dead End» de Laurent le Bourhis nous entraîne aussi dans un parcours mais il s’agit là du
chemin d’une évacuation, une course à travers un labyrinthe en ligne droite. Filmé à New York, le
panneau «exit» défile devant nous de manière répétitive, laissant espérer une sortie proche mais qui
demeure toujours inaccessible.
La sculpture d’Hervé Bréhier «sans titre, sans fin» prolonge cette idée d’une sortie inatteignable puisque l’artiste a découpé une porte et l’a montée en forme de huit, signe de l’infini. La porte, ici, n’est donc ni fermeture, ni ouverture sur un ailleurs ; elle boucle sur elle-même.
Cette idée de boucle close se retrouve dans les vidéos de Laurent Fiévet.Réalisées à partir de montage de films de Buster Keaton, elles enferment les personnages qu’incarne le réalisateur dans des courses poursuites à la fois périlleuses et burlesques. Ces situations absurdes se répètent sans cesse,
ne laissant aucune issue de sortie aux acteurs principaux. Des scènes bouclant sur elles-mêmes, nous glissons aux boucles de la pensée avec les tambours brodés de Céline Tuloup. L’artiste a reproduit les tests de Rorschach en les multipliant et les organisant selon des motifs se situant entre le mandala et le kaléidoscope. L’installation évoque aussi bien nos quêtes spirituelles individuelles que des visions hallucinatoires dans lesquelles chacun peut se perdre.
Les dessins de Romain Trinquand, réalisés à la plume, semble d’ailleurs nous égarer dans les profondeurs
de l’inconscient. L’artiste crée des univers foisonnants, des aventures hallucinées, où règnent
l’étrangeté et le grotesque. Chaque dessin entremêle d’incroyables histoires ouvrant des portes successives
sur l’infini.
La peinture « Saturation I » de Victor Poirel nous plonge, quant à elle, dans un brouillard de volutes
sinueuses et enchevêtrées. La gestuelle tourbillonnante de l’artiste crée un effet de superposition avec
des transparences et des plans successifs dans lesquels les repères sont abolis. Cet enchevêtrement
se retrouve dans la sculpture noueuse de Morice Berchu. Ici le geste artistique se fait répétitif par ces
entortillements de plastique bleu et les entrelacements de la sculpture.

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dal 25 aprile al 11 maggio 2014

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