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GALERIE EXPÉRIMENTALE 2014 : BLACK BOX, une exposition d’objets // CCC

Ccc Tours, Francia
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GALERIE EXPÉRIMENTALE 2014 : BLACK BOX, une exposition d’objets
du 21 mai 2014 au 15 juin 2014
Du mercredi au dimanche - 14h / 18h (Entrée libre)
CCC - 55 rue Marcel Tribut à TOURS

Vernissage le 21 mai à 18h30 - CCC

Sélectionnées par les étudiants de la onzième édition de la Galerie Expérimentale, les œuvres permettent d’interroger en creux certains régimes de la sculpture post-minimaliste.

La Galerie Expérimentale est le fruit d’un partenariat entre le Centre de Création Contemporaine (CCC) et l’Université François Rabelais de Tours. Elle a pour vocation de former des étudiants aux pratiques curatoriales et aux métiers de la médiation de l’art contemporain. L’organisation d’une exposition dans un centre d’art reconnu leur permet d’aborder la plupart des aspects professionnels de cette pratique, de la conception du projet à sa présentation au public.
Le projet Galerie expérimentale est encadré par : Benoît Buquet, Maître de Conférence en Histoire de l’art, Université François Rabelais de Tours et Delphine Masson, assistante d’exposition au CCC.

LE PROJET D’EXPOSITION
L’exposition Black Box propose de découvrir une sélection d’objets. En matière militaire le terme « black box » désigne les appareils de télécommunication capturés aux ennemis et qui ne peuvent être ouverts. Le vocable peut être étendu à toute forme de système technologique dont le fonctionnement interne n’est pas visible comme, par exemple, une imprimante de bureau, un magnétoscope, les enregistreurs de vols qui équipent les avions, etc. Il ne s’agit pas ici d’appauvrir, ni de stabiliser la notion complexe de « boîte noire », dont on sait les applications parfois contradictoires dans les domaines de la cybernétique et du béhaviorisme, mais plutôt d’extrapoler un scénario.
L’exposition pose à la fois la question de l’objet et celle du sujet. En cela elle engage la réponse du spectateur face à des volumes parfois hermétiques, voire anxiogènes, qu’il aura du mal à appréhender structurellement et assume sa part de théâtralité et d’illusionnisme. Deux pôles se dégagent : l’idée d’un verrouillage externe et la transformation d’un objet banal en énigme visuelle. Certaines oeuvres semblent faites d’un seul bloc, comme indivisibles, insécables, d’autres renvoient à des contenants devenus presque fantôme. La onzième édition de la Galerie Expérimentale permet ainsi d’interroger en creux certains régimes de la sculpture post-minimaliste.

Un mécanisme invisible permet aux « sculptures flottantes » de Robert Breer de se mouvoir doucement au sol, presque imperceptiblement (Float, 1972 et Silver cup, 2008). Breer donne le ton de l’exposition, stabilité et certitude ne seront que de façade, car toujours quelque chose se déplace. Les cagettes imprimées en 3D de Xavier Antin (Ghost Works, 2013) contredisent le mode classique d’assemblage propre à cet objet afin de lui donner une nouvelle existence informée par un autre mode de reproduction. L’artiste Etienne Bossut utilise la technique du moulage, le bloc de résine semble épouser des formes absentes, la sculpture devient image d’objet (Natures mortes, 2010). Nils Guadagnin redonne à la bâche et au sac plastiques une étrangeté presque religieuse (Relic, 2012 et Golden Blanket, 2013), jouant avec les effets de lévitation et d’informe. Sandra Aubry et Sébastien Bourg invitent le spectateur à jeter un coup d’oeil à l’intérieur d’un volume minéral et ciselé (Le Cyclope, 2011) qui en dernière instance se refuse à toute introspection malgré l’invite du judas. Aaron Flint Jamison emprisonne le cinquième numéro de sa revue Veneer avec de la mousse polyuréthane, processus de réification empêchant d’accéder au contenu du livre sans en détruire une partie. La forme inédite de la tête des vis imprimées en 3D inventée par Yngve Holen (Hater Head, 2013) fait directement écho à la campagne de verrouillage de l’iPhone, tentative toujours renouvelée d’empêcher l’utilisateur d’accéder au dedans, afin de maintenir son ignorance et sa dépendance. Avec Mécanique du vivant (2012) Jean-Baptiste Caron propose une sphère dont le centre de gravité a été décentré. Seule une vidéo de ce volume de béton roulant sur le sol renseigne sur ses spécificités, et non la sphère elle même, pourtant présente, immobile au sein de l’exposition. Construction, (2010) de Bernard Calet évoque la forme et les dimensions d’un carton de déménagement. Le Dibon miroir reflète une autre boîte : l’espace entièrement noir et non-ajouré de l’exposition, nous rappelant que tous les objets sont pris dans un environnement. Il convient d’ailleurs de revenir sur un élément contextuel d’importance en précisant que le lieu dans lequel se déroule l’exposition est communément appelé Black Box.

CONTACT
Delphine Masson / T +33 (0)2 47 66 50 00 / galerie.experimentale2014@gmail.com
CCC - Centre de Création Contemporaine / 55, rue Marcel Tribut F- 37000 TOURS
www.ccc-art.com

Veniteci a trovare
dal 21 maggio al 14 giugno 2014

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